Manger bio : pourquoi ?

Manger bio : pourquoi ?

Cette recherche, menée à Montpellier conjointement avec le docteur Mariette Gerber, nutritionniste à l’INSERM, consiste à analyser vingt produits courants : fromage, viande, lait, œufs frais, légumes, huile d’olive, pêches, lentilles, pois chiches, oignons, vin rouge et petit épeautre (une céréale ancienne proche du blé).

Manger bio c’est avoir compris qu’aujourd’hui on tue nos sols au quotidien, que l’on réduit à peau de chagrin la biodiversité, que l’on met de côté la santé des individus et que l’on donne notre argent à des gens peu scrupuleux dont le mot d’ordre est la croissance, croissance continuelle qui accentue les premiers éléments cités. Mais aussi plus de lycopène (une substance intéressante dans la prévention du cancer) dans les tomates, plus de calcium et de phosphore dans les oignons, plus de zinc dans le petit épeautre, moins de nitrates dans les pommes de terre et dans tous les légumes cultivés sans engrais ni pesticides chimiques de synthèse. Mature depuis longtemps, bien définie à l’échelle planétaire dans son rapport à l’Homme, la bio est une démarche globale, une agriculture en mouvement : une culture de la vie. De plus, comme les aliments provenant de l’agriculture biologique poussent en plein soleil, ils peuvent puiser l’eau des sols alors que pour l’agriculture classique ce n’est pas forcément le cas étant donné que la plupart des sols sont morts à cause des engrais chimiques. D’ailleurs, en 1991, la Commission européenne, décidait de procéder à l’évaluation de la toxicité des pesticides autorisés dans l’Union européenne avant 2004 (directive 91/414).

Les dossiers>>>>>Pourquoi manger bio?

De plus, les aliments cultivés en plein champ grandissent avec le soleil, la rosée matinale, et puisent leur nutriment et l’eau dans les sols contrairement aux aliments de l’agriculture intensive de plus en plus cultivés hors-sol ou cultivés sur des sols « morts » dû à l’utilisation de pesticides.

Selon des études menées par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), seuls 2% des échantillons bios analysés par la France contenaient des traces de pesticides, contre 37,74% des fruits et légumes issus de l’agriculture intensive (dont plus de 3,1% contenait des quantités supérieures aux limites imposées par la loi). Enfin, l’agriculture biologique agit quotidiennement pour la biodiversité : Alors que le taux de disparition des espèces vivantes est actuellement 1000 fois plus élevé qu’avant l’ère industrielle, le bio qui emploie des variétés et des races locales, anciennes, parfois presque disparues permet d’entretenir une certaine biodiversité. En effet, si autrefois, les gens mangeaient sain parce qu’ils n’avaient pas vraiment le choix (ferme, champs…) et que les supermarchés et autres congélateurs n’existaient pas, petit à petit, se nourrir est presque devenu un détail insignifiant de la vie de tous.

Pour vous faire une idée, dans les produits issus de l’agriculture classique, vous avez 18 fois plus de risques de trouver des résidus de pesticides que dans les produits provenant de l’agriculture bio.

Si certaines boutiques spécialisées ont profité du boom du Bio pour vendre leurs produits très chers, vous trouverez des produits d’aussi bonne qualité à des prix bien plus abordables dans les grandes surfaces qui n’ont pas pu résister à la forte demande de la clientèle.

Alimentation biologique : 10 raisons de manger bio !

En moyenne, les consommateurs ont donc 18 fois plus de risques de trouver un résidu de pesticide dans un aliment issu de l’agriculture intensive que dans un aliment issu de l’agriculture biologique. C’est toute une hygiène de vie et une recherche d’équilibre alimentaire qui privilégie la diversité, la fraîcheur, les aliments préparés et cuisinés « maison ». Manger bio ce n’est pas qu’une question de composition d’assiette mais c’est s’engager, à l’heure ou les scandales de santé publique n’en sont qu’a leur prémisses,  s’engager socialement et humainement pour développer des emplois « positifs » composés d’hommes et de femmes qui se battent au quotidien pour la qualité et le respect, s’engager environnementalement pour la planète sur laquelle on vie, parce qu’après tout, protéger la planète n’est rien d’autre que nos protéger nous mêmes.

En effet, les fruits et légumes issus de cultures végétales bio, sont récoltés plus mûrs que leurs homologues conventionnels et donc ont le temps de se concentrer en arômes, résultant ainsi en un goût plus savoureux.

Mais aussi plus de lycopène (une substance intéressante dans la prévention du cancer) dans les tomates, plus de calcium et de phosphore dans les oignons, plus de zinc dans le petit épeautre, moins de nitrates dans les pommes de terre et dans tous les légumes cultivés sans engrais ni pesticides chimiques de synthèse.

Selon des études menées par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), seuls 2% des échantillons bios analysés par la France contenaient des traces de pesticides, contre 37,74% des fruits et légumes issus de l’agriculture intensive (dont plus de 3,1% contenait des quantités supérieures aux limites imposées par la loi).

Alimentation biologique : Pourquoi devrions-nous manger bio ?

Et si les produits bio sont plus chers, c’est parce que l’agriculture biologique intègre, "internalise" son coût environnemental contrairement aux produits conventionnels.

La raison est simple, les fruits et les légumes biologiques sont récoltés quand ils sont parfaitement mûrs, par conséquent, ils ont le temps de se gorger en arômes, ce qui va accentuer leur goût. Maintenant, nous mangeons aussi pour nous punir de quelque chose, pour nous consoler, lorsque nous sommes en colère… Par conséquent, difficile d’apprécier la nourriture par les temps qui courent. En effet, les fruits et légumes issus de cultures végétales bio, sont récoltés plus mûrs que leurs homologues conventionnels et donc ont le temps de se concentrer en arômes, résultant ainsi en un goût plus savoureux.

Et même si les prix sont légèrement plus élevés que des produits issus de l’agriculture classique, en mangeant bio vous ferez du bien à votre corps et à votre santé et votre organisme, ce qui n’est pas anodin. Enfin, l’agriculture biologique agit quotidiennement pour la biodiversité : Alors que le taux de disparition des espèces vivantes est actuellement 1000 fois plus élevé qu’avant l’ère industrielle, le bio qui emploie des variétés et des races locales, anciennes, parfois presque disparues permet d’entretenir une certaine biodiversité. Dans son bilan publié en 2002, Paul Lannoye, député européen, précise : "Moins de 5 % des substances actives composant les pesticides (soit 31 sur 834) ont été examinées à ce jour", et ce "par des procédés critiqués par le Parlement européen lui-même". Mature depuis longtemps, bien définie à l’échelle planétaire dans son rapport à l’Homme, la bio est une démarche globale, une agriculture en mouvement : une culture de la vie. En effet, on estime que 100 000 produits chimiques, omniprésents, et parmi eux quelques milliers de pesticides, sont responsables, chaque année, de 150 000 décès prématurés en France. Ces aliments ont été divisés en trois groupes : un tiers vient de l’agriculture conventionnelle (usage de pesticides et d’engrais chimiques), un tiers de l’agriculture dite « raisonnée » (moins de pesticides et d’engrais) et le dernier tiers de l’agriculture biologique (qui n’en emploie aucun).

Manger bio ce n’est pas qu’une question de composition d’assiette mais c’est s’engager, à l’heure ou les scandales de santé publique n’en sont qu’a leur prémisses,  s’engager socialement et humainement pour développer des emplois « positifs » composés d’hommes et de femmes qui se battent au quotidien pour la qualité et le respect, s’engager environnementalement pour la planète sur laquelle on vie, parce qu’après tout, protéger la planète n’est rien d’autre que nos protéger nous mêmes. Des rapports de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de la Food and Agriculture Organization (FAO) ont montré que les produits bio comportent des teneurs moindres en nitrates et en résidus de pesticides que les produits non bio.

Alimentation biologique : 10 raisons de manger bio !

C’est toute une hygiène de vie et une recherche d’équilibre alimentaire qui privilégie la diversité, la fraîcheur, les aliments préparés et cuisinés « maison ».

J’y est acheté des avocats la dernière fois car pas le temps d’aller à mon maraîcher et bien je me suis demandé si ils étaient vraiment bio… Déjà ils étaient gros ce qui m’a semblait étrange. Cette recherche, menée à Montpellier conjointement avec le docteur Mariette Gerber, nutritionniste à l’INSERM, consiste à analyser vingt produits courants : fromage, viande, lait, œufs frais, légumes, huile d’olive, pêches, lentilles, pois chiches, oignons, vin rouge et petit épeautre (une céréale ancienne proche du blé).

Créer, inventer et réinventer de nouvelles méthodes de culture fondées sur le respect des cycles naturels, sur la spécificité des terroirs, sur les attentes profondes des individus par rapport à leur santé : non seulement la bio cultive sans pesticides, mais elle prend également en compte dans leurs moindres nuances les avancées de la lutte biologique comme les découvertes nutritionnelles les plus récentes. Qualité pour l’environnement et la biodiversité, qualité pour l’Homme et sa santé, ce mot devenu gros-mot par les temps qui courent, qu’il conviendrait de remettre au centre de l’assiette.

D’ailleurs, en 1991, la Commission européenne, décidait de procéder à l’évaluation de la toxicité des pesticides autorisés dans l’Union européenne avant 2004 (directive 91/414). De plus, les aliments cultivés en plein champ grandissent avec le soleil, la rosée matinale, et puisent leur nutriment et l’eau dans les sols contrairement aux aliments de l’agriculture intensive de plus en plus cultivés hors-sol ou cultivés sur des sols « morts » dû à l’utilisation de pesticides.

Contrairement à l’agriculture classique qui, de par l’irrigation de monocultures intensives comme le maïs ou le soja, rejette dans les sols l’eau polluée par des produits chimiques de synthèse et des nitrates. – Les coûts environnementaux induits par la pollution, le traitement des eaux, et les coûts de la santé, conséquence d’une consommation « agro-alimentarisée » bien trop développée.

Manger bio c’est avoir compris qu’aujourd’hui on tue nos sols au quotidien, que l’on réduit à peau de chagrin la biodiversité, que l’on met de côté la santé des individus et que l’on donne notre argent à des gens peu scrupuleux dont le mot d’ordre est la croissance, croissance continuelle qui accentue les premiers éléments cités. Créer, inventer et réinventer de nouvelles méthodes de culture fondées sur le respect des cycles naturels, sur la spécificité des terroirs, sur les attentes profondes des individus par rapport à leur santé : non seulement la bio cultive sans pesticides, mais elle prend également en compte dans leurs moindres nuances les avancées de la lutte biologique comme les découvertes nutritionnelles les plus récentes. Qualité pour l’environnement et la biodiversité, qualité pour l’Homme et sa santé, ce mot devenu gros-mot par les temps qui courent, qu’il conviendrait de remettre au centre de l’assiette. Ce point constitue un sujet très critiqué et très controversé notamment par les professionnels de l’agriculture et de l’agroalimentaire car, selon eux, il n’y a "aucune preuve" de ce que les agrobiologistes et consommateurs de produits bio avancent. Et si les produits bio sont plus chers, c’est parce que l’agriculture biologique intègre, "internalise" son coût environnemental contrairement aux produits conventionnels.

De plus, nous cherchons souvent à gagner du temps dans nos journées très chargées et c’est alors que nous déjeunons sur le pouce, nous arrêtons dans un fast food parce que nous n’avons pas le temps de bien manger avant de reprendre le travail et le soir, à la maison.

C’est une manière de se prononcer en faveur de l’émergence d’une société nouvelle, refusant la maltraitance animale, respectant l’homme, son environnement et n’hypothéquant pas le devenir des générations futures.

Des rapports de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de la Food and Agriculture Organization (FAO) ont montré que les produits bio comportent des teneurs moindres en nitrates et en résidus de pesticides que les produits non bio.

En effet, on estime que 100 000 produits chimiques, omniprésents, et parmi eux quelques milliers de pesticides, sont responsables, chaque année, de 150 000 décès prématurés en France.

– Les coûts environnementaux induits par la pollution, le traitement des eaux, et les coûts de la santé, conséquence d’une consommation « agro-alimentarisée » bien trop développée. Dans son bilan publié en 2002, Paul Lannoye, député européen, précise : "Moins de 5 % des substances actives composant les pesticides (soit 31 sur 834) ont été examinées à ce jour", et ce "par des procédés critiqués par le Parlement européen lui-même". En moyenne, les consommateurs ont donc 18 fois plus de risques de trouver un résidu de pesticide dans un aliment issu de l’agriculture intensive que dans un aliment issu de l’agriculture biologique. Ce point constitue un sujet très critiqué et très controversé notamment par les professionnels de l’agriculture et de l’agroalimentaire car, selon eux, il n’y a "aucune preuve" de ce que les agrobiologistes et consommateurs de produits bio avancent.

C’est une manière de se prononcer en faveur de l’émergence d’une société nouvelle, refusant la maltraitance animale, respectant l’homme, son environnement et n’hypothéquant pas le devenir des générations futures. Contrairement à l’agriculture classique qui, de par l’irrigation de monocultures intensives comme le maïs ou le soja, rejette dans les sols l’eau polluée par des produits chimiques de synthèse et des nitrates. Ces aliments ont été divisés en trois groupes : un tiers vient de l’agriculture conventionnelle (usage de pesticides et d’engrais chimiques), un tiers de l’agriculture dite « raisonnée » (moins de pesticides et d’engrais) et le dernier tiers de l’agriculture biologique (qui n’en emploie aucun).

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